De la curiosité au défi…
Napperons, chemins de table ou repose-tête, les maisons de nos mamies adeptes du crochet débordaient de leurs créations il y a encore quelques années !
Ces temps sont révolus mais en nous inspirant de leur savoir-faire, de leur patience et de leur agilité, le crochet revient en force avec tous ces petits personnages mignons et colorés qui nous rappellent un peu les doudous de notre enfance.
Je dis souvent que j’ai commencé à faire du crochet par simple curiosité, mais je pense que la vraie raison, c’est plutôt la vue de ces adorables petits personnages qui m’ont fait craquer.
Mes premiers essais n’étaient pas très réussis.
On aurait pu s’en douter.
Mais au bout de quelques semaines, par défi aussi, le virus était installé et le crochet est devenu mon addiction.
… à la passion
Certains passent leur temps à cuisiner, faire du sport ou à jouer aux jeux vidéos.
Moi, c’est le crochet !
Un plaid sur les genoux, une série Netflix et c’est parti ! Mes mains travaillent en auto-contrôle, je compte mes mailles et mon esprit se libère.
J’ai donc commencé à collectionner mes petits personnages.
Chercher sans cesse de nouveaux modèles.
Et comme les chemins de tables et napperons chez nos mamies, la maison à commencé à en être remplie.
Je ne suis pas collectionneuse dans l’âme, mais j’aime à faire plaisir.
J’ai donc commencé à les distribuer autour de moi.
Les parents, la famille, les amis, les collègues.
Et puis on a commencé à me passer des commandes.
On me rémunérait un peu pour payer au moins ma laine.
De fil en aiguille, j’ai commencé à les vendre sur Vinted.
Pour cela, j’ai commencé à les prendre en photo.
Je me suis prise au jeu et j’ai ouvert un compte Instagram pour les partager.
Pourquoi pas un site ?
J’ai commencé à avoir un peu de succès, quand Vinted m’a coupé l’accès puisque j’étais limitée à 30 ventes par an. C’est énorme, vous vous rendez compte !
Et que bla-bla, on ne fait pas ce qu’on veut et qu’il faut bla-bla se déclarer, puisque bla-bla, c’est du travail illégal.
Bon… la loi, c’est la loi.
Il est vrai que mon compte en banque commençait à déborder, et que je devais absolument ouvrir un compte offShore si je voulais dissimuler ma fortune au fisc français.
C’est moche de réussir si vite !
Et puis, une amie m’a demandé pourquoi je n’avais pas de site internet.
J’ai la chance d’avoir autour de moi quelqu’un qui sait faire cela, aussi par passion et à un tarif très compétitif, parce qu’en dessous de zéro, on ne trouve rien.
Sans cela, jamais je n’aurais pu disposer de ce site.
« Du coup », comme dirait mon petit garçon, j’ai moi aussi ma plateforme de vente en ligne.
Et, « du coup », j’en ai profité pour régulariser ma situation d’entrepreneuse.
Bon, ce n’est pas avec ça que je peux espérer faire fortune, mais au moins, j’y prends plaisir et je sais que mes petits personnages vont faire aussi plaisir à ceux à qui vous les offrirez.
Une production entièrement personnelle.
Évidemment, tous les articles sont entièrement de ma production personnelle.
Je n’importe rien de pays éloignés ce qui me permettrait de gonfler mes volumes et de profiter du travail d’esclaves modernes.
Le revers de la médaille, c’est que je livre les commandes à mesure que je les reçois et que je ne peux pas comprimer mes délais.
Quant à mes prix, j’essaye à ce qu’ils soient raisonnables, sachant que vous risquez de payer plus de frais de port que le montant de votre commande.
Je ne veux pas vous imposer de commande minimum, donc je vous laisse juge.